La mauricienne Marie Retournée condamnée à quatre ans de prison pour avoir empoisonné la fille et le beau-fils de son compagnon



Le tribunal correctionnel de Verviers en Belgique a condamné Marie Retournée, une Verviétoise de 45 ans, d’origine mauricienne à quatre ans de prison ferme pour avoir empoisonné la fille et le beau-fils de son compagnon dans le seul but de vider le compte de ce dernier.
Le tribunal a stigmatisé le mépris affiché par la prévenue pour la personne d’autrui mais également la gravité des faits ainsi que ses antécédents et son état de récidive légale, le tribunal estimant par ailleurs que la prévenue ne peut bénéficier d’une peine de travail vu sa personnalité.
Entre mai et juin 2012, soit deux mois seulement après sa précédente condamnation, la prévenue s’est amourachée d’une nouvelle victime. Afin de pouvoir vider facilement le compte de son nouveau compagnon, elle a drogué durant 15 jours la fille de ce dernier ainsi que son beau-fils.
Les deux personnes empoisonnées ont fait l’objet d’analyses sanguines qui ont révélé la présence de quantités importantes et anormales de benzodiazépine, un tranquillisant. Ils ont dû être hospitalisés et aujourd’hui encore, ils subissent, surtout dans le chef du beau-fils, les effets néfastes de cette prise massive de drogue à leur insu.
Pendant qu’elle parvenait à annihiler toute réaction de la fille de la victime et de son compagnon, la prévenue est parvenue à retirer du compte de son compagnon près de 4.000 euros.
Elle avait déjà été condamnée pour des faits similaires en mars 2012 à deux ans de prison par la même juridiction.
Récemment, une nouvelle affaire de ce genre a été logée contre cette femme qui s’était fait une spécialité de séduire par ses charmes (pourtant tous relatifs) des hommes parfois beaucoup plus âgés qu’elle (l’un d’eux avait 80 ans !) pour mieux les gruger, n’hésitant pas à recourir à l’arme du chantage au viol ou à la dénonciation pour tenter de leur arracher de l’argent, ou encore à mettre des somnifères dans leur vin pour les délester de leur carte bancaire et leur soutirer leur code, avant d’aller faire des retraits ou des achats sur leur compte. Un total de 14.000 euros pour l’un d’entre eux, 10.000 euros pour un autre, plus de 5.000 euros chez un troisième, etc. « Je n’avais pas besoin de les voler, ils me donnaient tout ce que je voulais », s’était-elle défendue lors du procès qui lui avait valu une condamnation à deux ans avec sursis pour la moitié, en mars 2012.
Mais à peine sortie de prison que tombe dans ses filets, en juin 2012, un certain Arthur. En moins de quinze jours, il verra ses comptes plombés de 3.897 euros grâce à l’usage effréné de trois cartes bancaires lui appartenant. « Des achats qui étaient faits avec son accord », prétend-elle.
Mais il y a plus grave. Cet Arthur avait une fille, Natacha « que j’ai accueillie comme ma propre fille », dit-elle. Mais au bout de quinze jours, elle et son petit ami Jeremy ressemblent à des zombies, au point que ce dernier est incapable d’aller travailler et fait plusieurs malaises. Des examens sanguins détectent chez eux des quantités importantes et anormales de benzodiazépine, une substance présente dans des médicaments genre Xanax.

Posted by on Feb 10 2014. Filed under Actualités, Faits Divers, Featured. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

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