En Cour Suprême ce matin… Me Rajesh Ramloll retire sa demande pour devenir « third party » dans la bataille légale dans l’affaire Sun Tan…



24 heures après avoir déposé son affidavit réclamant qu’il soit partie prenante dans l’affaire Sun Tan, Me Rajesh Ramloll, Solicitor General par intérim, se rétracte. Devant la juge Ah Foon Chui Yew Cheong siégeant en référé, ce mardi 4 août, il a informé la cour qu’il retire sa demande.
Pourtant, dans son affidavit déposé en cour hier, il s’est invité dans le débat et a notamment soutenu que c’est lui qui a recommandé, en février 2012, que le loyer de la compagnie Sun Tan passe à Rs 45 000.

Il souhaitait ainsi faire partie de la bataille juridique opposant le Directeur des poursuites publiques (DPP) Satyajit Boolell, à l’ICAC et au commissaire de police. Me Rajesh Ramloll, dans un affidavit juré jeudi dernier, avait justifié l’avis légal qu’il avait émis concernant « l’imdemnity fee » à être payé par Sun Tan à l’Etat. Il s’est défendu d’avoir émis un avis favorable à la compagnie Sun Tan. Cette affaire concerne le montant du loyer que devait payer Sun Tan Hotels Pty Ltd en 2011 pour un terrain à bail qu’elle avait obtenu de l’État à Palmar. Me Satyajit Boolell, l’actuel DPP, était à l’époque un des directeurs de la compagnie.

Pourquoi un tel revirement de situation ? On n’en sait rien pour l’heure. Mais, déjà, la juge a étendu l’ordre d’injonction intérimaire, interdisant à la police de procéder à l’arrestation du DPP ou d’initier une quelconque enquête sur lui.

Cet ordre restera valable jusqu’au 8 septembre. Date à laquelle l’affaire sera de nouveau appelée devant la juge. Par ailleurs, la police ne jurera pas un affidavit dans cette affaire, a déclaré le représentant légal du Commissaire de police (CP), Me Kailash Trilochurn. Il explique que cela fait suite à une décision de la cour.

« La police n’a pas déposé son affidavit pour la simple et bonne raison que la juge a dit que l’ordre qu’elle a émis concerne une seule affaire, soit le cas où le DPP a demandé une injonction pour que l’ICAC ne le convoque pas. Le second cas concerne la demande du DPP pour que la police ne l’arrête pas pour ‘swearing false affidavit’ [allégué]. Les deux cas sont devenus une seule affaire. La police a déjà déposé un affidavit en juillet. Maintenant, c’est à Me Boolell de déposer son affidavit. Il peut aussi ne pas le faire. A ce moment-là, l’affaire sera fixée pour être débattue sur le fond », explique Me Kailash Trilochurn.

Posted by on Aug 4 2015. Filed under Actualités, En Direct, Faits Divers, Featured. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

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