Ligue des champions : Premier quart de finale pour Wolfsburg



Vice-champion d’Allemagne, Wolfsburg s’est qualifié pour la première fois de son histoire en quarts de finale de la Ligue des champions. Les Loups ont éliminé La Gantoise (1-0 au retour, après un succès 3-2 à l’aller).

Auteur d’un très bon match à l’aller en Belgique (victoire 3-2), Wolfsburg n’a pas gâché cette avance en l’emportant lors d’un triste match retour (1-0). Le vice-champion d’Allemagne, toujours très solide à domicile, a géré son avance. Seul Guilavogui a testé Sels de loin, à la 18e. Il a fallu attendre le dernier quart d’heure pour voir une accélération locale. Trouvé sur la droite, Julian Draxler s’est joué de la défense adverse avant de servir André Schürrle en retrait (74e). Auteur d’un triplé il y a une semaine contre Hanovre, l’ancien attaquant de Chelsea confirme sa bonne forme du moment. Son but permet à son équipe de valider son ticket pour les quarts de finale de la Ligue des champions. Une grande première pour les Loups qui sont toujours privés de Benaglio, Dost, Jung ou encore Naldo.

Le fait : La Gantoise avec une équipe bis
Contrainte à l’exploit en Allemagne, La Gantoise n’a pas mis toutes les chances de son côté pour le réaliser. Patron de la défense belge, Mitrovic a été laissé sur le banc tout comme Coulibaly et Foket. Cela fait beaucoup quand on sait que l’attaquant vedette, Laurent Depoitre, était absent pour un souci à l’abdomen. Mais le coach belge a sûrement estimé qu’il fallait préserver son groupe en vue de la lutte pour le titre en Championnat.

Le Real a pris son temps

Sans être génial ni impressionnant, le Real Madrid s’est imposé face à la Roma (2-0) pour la première de Zinédine Zidane au Bernabéu en Ligue des champions. Madrid peut dire merci à CR7, encore buteur, et aux vendanges tardives de la Roma, incapable d’ouvrir le score.

Quatre jours après en avoir passé sept à Vigo, la bande à Zinédine Zidane devait valider son billet pour les quarts sans trop de pression, l’essentiel ayant été fait à l’aller (2-0 à Rome). On était donc en mode gestionnaire du côté de Bernabéu. Verdict : petit match, sans rythme, beaucoup de déchets offensifs et un match qui bascule en trois minutes après l’heure de jeu : 2-0. Le Real Madrid verra le top 8 européen, ce qui n’est pas une surprise, mais il faudra faire plus pour terrifier l’Europe. Pour sa première sur le banc de Bernabéu en Ligue des champions, Zinédine Zidane se devait de donner du spectacle à un public réputé très exigeant. Raté.

Pourtant, Zizou avait aligné la grosse équipe : Pepe-Ramos en défense, Casemiro-Kroos-Modrić au milieu et une attaque à plus de 80 patates par tête de pipe : James-CR7-Bale. Pas de quoi faire flipper la Roma, qui se présentait dans la capitale espagnole avec cinq joueurs à vocation offensive : Pjanić, Perotti, El Shaarawy, Salah et Džeko. Une attaque bipolaire où Salah allait beaucoup trop vite pour Džeko. Le temps que le Bosnien fasse parvenir ses idées dans ses guiboles, le ballon était déjà reparti ailleurs. Dommage, car ce Real-là n’était pas flamboyant, friable défensivement, maladroit offensivement, où CR7 ne trouvait pas la mire avant l’heure de jeu. Mais au milieu, en revanche, le binôme Kroos-Modrić donnait des envies. La simplicité de l’Allemand, la technique du Croate. De la musique classique à laquelle les Italiens n’ont jamais su s’accorder.

Pas de buts à la pause au Bernabéu, une première depuis 15 ans
Beaucoup de talents, mais pas de buts à la pause, une première à Santiago-Bernabéu en Ligue des champions depuis le 4 avril 2000 contre Manchester United. Soit 88 matchs. Bordel ! La faute, aussi, au génial Salah. L’Égyptien, très bon, a croqué la feuille de match à deux reprises, à chaque fois sur son mauvais pied. Une habitude maison. Par cinq fois, la Roma aurait pu ouvrir le score et faire douter le Real. Trois fois, ça fuit le cadre (Salah deux fois, donc, et Džeko), puis Florenzi et Manolas ont buté sur Navas. À ce niveau, c’est rédhibitoire. Surtout que le pauvre Szczęsny était mis à contribution depuis le début, et quand on connaît le passé du Polonais, on sait que ça se fissure toujours à un moment donné. Et quand le verrou saute à Madrid, c’est souvent à cause de CR7.

Sur un débordement de Lucas Vasquez – qui a bu Digne dans l’irrespect le plus total – le Portugais ajuste le portier romain dans la surface. James doublait la mise dans la respiration suivante. Match terminé pour Madrid sans jamais avoir vraiment commencé. Deux mois après son arrivée, on tente toujours de comprendre à quoi joue le Real Madrid. Ou comment, plutôt. Tactiquement, c’est encore plus bordélique que sous Rafael Benítez. Tout le monde fait un peu tout et n’importe quoi, et l’efficacité n’est pas forcément au rendez-vous (plus de 35 tirs).

Sauf le public qui aura eu le plus beau geste de la soirée : applaudir l’entrée de l’immense Francesco Totti pour, sans doute, son dernier match de C1. Une enceinte qui verra donc un quart de finale aux allures de bouée de sauvetage. Distancé par le FC Barcelone et l’Atlético de Madrid en Liga, le Real peut sauver sa saison via la Ligue des champions. Comme aimait le dire Marko de Tropoje au téléphone à Liam Neeson dans Taken : « BONNE CHANCE » .

Posted by on Mar 9 2016. Filed under Featured. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

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