Tentative machiavélique de déstabiliser Vishnu Lutchmeenaraidoo et le gouvernement…



Par Madiba…

Qui a fait circuler des documents au sujet du prêt contracté par le ministre des Finances auprès de la State Bank of Mauritius? Certains se sont empressés pour tenter de crucifier Vishnu Lutchmeenaraidoo. Mais comme vous le savez, il n’y a pas de crime parfait. Les traces du machiavélisme dans cette affaire sont tellement évidentes que l’on peut se poser des questions légitimes, sans doute, une plus pertinente, que les autres, à qui profite le crime?

Avant d’y comprendre on essaie de comprendre que cette affaire cache un drame. Une tentative désespérer de jeter à terre l’actuel grand argentier et de pousser à bout le gouvernement dans une spirale d’instabilité allant jusqu’à provoquer une élection partielle et même plus.

C’est une honte que certains aient voulu faire croire que Vishnu Lutchmeenaraidoo ait obtenu Rs 43.6 millions à un taux d’intérêt de 1.5%. Ce qui leur a valu des remarques pour leurs manque de maîtrise du dossier de devises et de sa volatilité. Il n’y a aucune irrégularité. Ce taux est même cher payé pour un euro loan. De plus faut-il donner une propriété en garantie pour un prêt de courte durée? Allez apprendre les règles de l’investissement en devise.

D’où la cinglante réplique de Vishnu Lutchmeenaraidoo sur sa page Facebook : « J’ai contracté un emprunt de 400,000 euros sur deux ans à un taux d’intérêt de 1.5 % par an. J’ai offert ma maison en hypothèque comme garantie bancaire. Le taux d’intérêt sur l’euro, connu comme le Euro Libor Rate, est actuellement de – 00.00543 % sur 12 mois. Il n’y a eu absolument aucune faveur.»

Ce qui nous désole- c’est de voir depuis un certain que seuls les dossiers ou les piques lancés en direction de Lutchmeenaraidoo trouve écho auprès d’une certaine presse. Cette dernière est sur le qui-vive pour voir débarquer l’ICAC et embarquer le grand argentier. Le rêve est un fantasme de certains machiavels auxquels nous ne souscrivons pas.

Il est clair que l’annonce que Vishnu Lutchmeenaraidoo puisse rester aux Finances n’a manifestement pas plu à certains. D’autres voulaient une partielle au No 7 pour faire revivre leurs poulains politiques. Un choix compréhensible dans une démocratie. Faut-il pour autant fabriquer des fausses informations et jeter la boue sur les uns et les autres? Le secret bancaire n’est pas un jouet pour la galerie mais bien pour protéger notre économie et attirer des investisseurs étrangers.

Selon un journal : « Soit il demeure aux Finances, soit il part. Il a été élu par la population pour être le Grand argentier. C’est une question d’amour-propre. Accepter d’être ministre des Affaires étrangères, c’est accepter d’être humilié davantage.»

Nous préférons adopter une approche nettement plus philosophique. Comme Vishnu Lutchmeenaraidoo qui dans une phase de silence lance ces mots importants de Rudyard Kipling.

Écrit en 1910, ce poème célèbre le stoïcisme sous l’ère victorienne. Époque où il fallait retenir ses émotions et dominer ses passions, celle où distinction était faite entre l’homme fort et endurci face à l’homme faible, esclave de ses sentiments. Dans le contexte actuel, c’est la sensibilité qui est en jeu. Celle où l’on exprime ses émotions et ses peines. Le poème en appelle au courage de celui qui traverse une épreuve.


« Rudyard Kipling ce n’est pas seulement le livre de la jungle. C’est aussi ce poème qui a été une source de grande inspiration sur le plan personnel

If by Rudyard Kipling

If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you
If you can trust yourself when all men doubt you,
But make allowance for their doubting too;
If you can wait and not be tired by waiting,
Or being lied about, don’t deal in lies,
Or being hated, don’t don’t give way to hating,
And yet don’t look too good, nor talk too wise:

If you can dream – and not make dreams your master;
If you can think – and not make thoughts your aim;
If you can meet with Triumph and Disaster
And treat those two imposters just the same;
If you can bear to hear the truth you’ve spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools,
Or watch the things you gave your life to, broken,
And stoop and build ’em up with worn-out tools;

If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: “Hold on!”

If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with Kings – nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much;
If you can fill the unforgiving minute
With sixty seconds’ worth of distance run,
Yours is the Earth and everything that’s in it,
And – which is more – you’ll be a man, my son!

Pour notre part, nous maintenons un peu à la manière de feu Sir Gaëtan Duval que le pouvoir ce n’est pas avoir à attendre des heures aux contrôles d’immigration. C’est un hôtel déjà réservé, une voiture qui vient vous chercher et des amis qui vous attendent. Et même si ce ne sont pas des amis. Ce n’est pas grave.

Posted by on Mar 13 2016. Filed under Politique, Société. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

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Air Mauritius - Financial Results for the 3rd Quarter of financial year 2016-17



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