Multiples missions de la députée du No. I… Danielle Selvon s’inspirera du miracle économique de la Côte d’Ivoire
+ Observatrice de l’UA à l’élection présidentielle ivoirienne; plaidoyer sur le changement climatique au Parlement Panafricain
La députée du MSM, Marie Danielle Selvon poursuit actuellement une mission africaine qui l’a menée à participer à des débats, notamment sur le changement climatique et le COP 21, durant les deux premières semaines d’octobre et cette semaine et la semaine prochaine à observer l’élection présidentielle de la Côte d’Ivoire le 25 octobre, cela après avoir activement, en tant que légiste, participé à la rédaction d’une nouvelle loi modèle pour toute l’Afrique visant à protéger le patrimoine culturel africain contre le pillage et les trafics illicites. Elle était accompagnée des députés MMM Reza Uteem et Franco Quirin, et des députés PMSD Patrice Armance et Malini Sewoksing.
«En tant que députée de l’Alliance gouvernementale dirigée par sir Anerood Jugnauth, qui a promis un 2èmemiracle économique, je veux aussi voir sur place le miracle économique de la Côte d’Ivoire, pays qui a un des taux de croissance le plus élevé de la planète avec probablement 9,6% de croissance prévue cette année et une économie que le gouvernement a rendue très ouverte aux investisseurs,» déclare Mme Selvon.
La députée du No. 1 (GRNO/Port-Louis Nord) ajoute, «Au retour j’en parlerai à mes collègues, surtout que des centaines de travailleurs et cadres Mauriciens ont participé au développement de l’industrie sucrière ivoirienne et que Maurice a tout à gagner en apprenant de ces géants qui émergent en ce moment en Afrique, la dernière frontière économique en date de la planète. Nous avons besoin d’un miracle économique pour que tout le monde ait un emploi et gagne bien sa vie à Maurice. Je suis très inquiète et aussi consciente des ravages que causent la misère et le chômage, notamment dans ma circonscription. La coopération avec le continent africain nous aidera énormément.»
Au Parlement Panafricain, la députée MSM de Port-Louis a fait un plaidoyer pour que ce soient les pays fortement industrialisés qui sont les principaux pollueurs de la planète et responsables du changement climatique paient la plus grande partie des frais de la résistance au changement climatique, et offrent des transferts importants de technologie, aux petits Etats insulaires d’Afrique et d’autres régions qui, en vérité, ne sont pas des pollueurs à l’échelle planétaire. Maurice a-t-elle aussi déclaré aux parlementaires africains réunis à Midrand, Afrique du Sud, aura besoin de $5,5 milliards de dollars US pour mener à bon port son projet de mitigation et de résistance au changement climatique, un budget nécessitant une assistance substantielle d’un fond global espéré de USD 100 milliards annuellement.
Elle a rappelé aux députés du Parlement Panafricain, une émanation de l’Union Africaine, lors d’une intervention, que le gouvernement mauricien, notamment à travers le ministère mauricien de l’Environnement, a déjà présenté son dossier à la conférence planétaire de la COP 21 à Paris après des consultations très étendues avec tous les représentants de la société civile à Maurice.
«L’Union Africaine veille au bon déroulement de l’élection présidentielle ivoirienne. Nous, observateurs, ne sommes pas autorisés à faire des commentaires. Il n’empêche que le boom économique en Côte d’Ivoire y attire, selon les agences internationales dont Reuters et Voice America, entre autres, un grand nombre d’investisseurs du monde entier, séduits par le climat propice aux affaires qui règne dans ce grand pays ouest-africain. Ce titre de Reuters sur l’élections présidentielle du 25 octobre en dit long: ‘Booming Ivory Coast faces elections with confidence.’ »
L’économie ivoirienne, rappelle la députée MSM, est vue comme suit par le Groupe de la Banque Africaine de développement:
«La croissance économique en 2014 est restée forte, tout comme les deux années précédentes, avec un taux estimé à 8.3 % qui devrait rester à des niveaux similaires en 2015 et 2016. Cette croissance est soutenue à la fois par la demande intérieure et extérieure. Les investissements publics et privés dans le domaine des infrastructures et la consommation des ménages soutiennent la demande intérieure. La demande extérieure stimule de son côté les exportations des produits de base, grâce à des cours mondiaux orientés à la hausse. Cette croissance est aussi le résultat des efforts menés dans le cadre du Plan national de développement (PND) pour l’amélioration du cadre des affaires et l’accélération des réformes structurelles. Le pays est ainsi devenu plus attractif, notamment pour l’investissement direct étranger (IDE).»












