Sattar Hajee Abdoula nommé administrateur de 30 entreprises du groupe British American Investment



La gestion de 30 compagnies du groupe British American Investment (excluant BAI Co (Mtius) Ltd, Bramer Bank et la Bramer Asset Management), est désormais sous la responsabilité de Sattar Hajee Abdoula. Ce dernier a été nommé au poste d’administrateur sous la section 215 de l¹Insolvency Act 2009 par le conseil d’administration deces entreprises, dont Seaton Investment Ltd, British American Investment et Iframac. En tant que professionnel indépendant, il aura pour mission
d’assurer le bon déroulement des opérations de chacune de ces entreprises commerciales, de préserver leur valeur, et aussi de defender leur intérêt, ainsi que celui de leurs employés et clients. Sattar Hajee Abdoula, CEO de Grant Thornton, dispose de 35 ans
d¹expérience en matière de redressement, de gestion et de liquidation de sociétés en difficulté et il s¹attellera dès aujourd¹hui à mettre en place des solutions visant à veiller au droit des entreprises placées sous sa responsabilité.

Dix jours après la révocation de la Banking Finance de la Brammer par la Banque de Maurice et la mise sous régime conservatoire de la BAI par la financial Services Commission, la direction du conglomérat avec des actifs de Rs 33 milliards sort de son silence. Par voie de communiqué de presse, samedi soir en début de soirée, la BAI se dit choqué de la tournure des évènements et regrette que la Banque de Maurice n’ait pas respecté son engagement pris le matin du 2 Avril dernier en faveur de la Brammer en révoquant la Banking Licence lors de cette même soirée. La direction de la BAI fait de gros reproches a la Banque de Maurice sur ce point crucial soit dans une correspondance en date du 2 Avril , la banque de Maurice a fait part a la direction de la Brammer Bank (BBCL) qu’elle était « willing to make a special accomodation to BBCL to avail of overnight facility up to 30 April 2015 on the understanding that in the meantime BBCL would take necessary steps to inject capital as requested in the Bank’s letter ..of 27 February 2015 » Or le communiqué précise que « durant ces 45 dernières années la BAI a toujours honoré ses engagement vis-à-vis de ses assurés. Les activités du groupe ont toujours été respectueuses des lois mauriciennes, ont toujours scrupuleusement respecté les directives imposées par les régulateurs de l’Etat et cela dans la plus grande transparence.

Pendant ce temps, les actionnaires veulent une compensation
Une lettre a été adressée en ce sens à Sunil Benimadhu, Chief Executive de la Stock Exchange of Mauritius. Des actionnaires de la Bramer Bank disent avoir été choqués que la Bourse n’ait émis aucun communiqué pour les informer du sort qui les attend. Ils disent aussi ne pas comprendre comment une compagnie, dont la valeur est estimée à Rs 3,875 milliards, soit reprise par une nouvelle banque avec une capitalisation de Rs 200 millions seulement. Ils demandent à pouvoir acheter des actions de la National Commercial Bank au last traded price de la Bramer Bank soit à Rs 7,20, avant que ses actions ne s’écroulent. Ils réclament aussi que la SEM s’assure qu’ils obtiennent une compensation pour les pertes encourues. Au cas contraire, ils envisageront des actions légales.

La gestion de 30 compagnies du groupe British American Investment (excluant BAI Co (Mtius) Ltd, Bramer Bank et la Bramer Asset Management), est désormais sous la responsabilité de Sattar Hajee Abdoula. Ce dernier a été nommé au poste d’administrateur sous la section 215 de l¹Insolvency Act 2009 par le conseil d’administration deces entreprises, dont Seaton Investment Ltd, British American Investment et Iframac. En tant que professionnel indépendant, il aura pour mission
d’assurer le bon déroulement des opérations de chacune de ces entreprises commerciales, de préserver leur valeur, et aussi de defender leur intérêt, ainsi que celui de leurs employés et clients. Sattar Hajee Abdoula, CEO de Grant Thornton, dispose de 35 ans
d¹expérience en matière de redressement, de gestion et de liquidation de sociétés en difficulté et il s¹attellera dès aujourd¹hui à mettre en place des solutions visant à veiller au droit des entreprises placées sous sa responsabilité.

Dix jours après la révocation de la Banking Finance de la Brammer par la Banque de Maurice et la mise sous régime conservatoire de la BAI par la financial Services Commission, la direction du conglomérat avec des actifs de Rs 33 milliards sort de son silence. Par voie de communiqué de presse, samedi soir en début de soirée, la BAI se dit choqué de la tournure des évènements et regrette que la Banque de Maurice n’ait pas respecté son engagement pris le matin du 2 Avril dernier en faveur de la Brammer en révoquant la Banking Licence lors de cette même soirée. La direction de la BAI fait de gros reproches a la Banque de Maurice sur ce point crucial soit dans une correspondance en date du 2 Avril , la banque de Maurice a fait part a la direction de la Brammer Bank (BBCL) qu’elle était « willing to make a special accomodation to BBCL to avail of overnight facility up to 30 April 2015 on the understanding that in the meantime BBCL would take necessary steps to inject capital as requested in the Bank’s letter ..of 27 February 2015 » Or le communiqué précise que « durant ces 45 dernières années la BAI a toujours honoré ses engagement vis-à-vis de ses assurés. Les activités du groupe ont toujours été respectueuses des lois mauriciennes, ont toujours scrupuleusement respecté les directives imposées par les régulateurs de l’Etat et cela dans la plus grande transparence.

Pendant ce temps, les actionnaires veulent une compensation
Une lettre a été adressée en ce sens à Sunil Benimadhu, Chief Executive de la Stock Exchange of Mauritius. Des actionnaires de la Bramer Bank disent avoir été choqués que la Bourse n’ait émis aucun communiqué pour les informer du sort qui les attend. Ils disent aussi ne pas comprendre comment une compagnie, dont la valeur est estimée à Rs 3,875 milliards, soit reprise par une nouvelle banque avec une capitalisation de Rs 200 millions seulement. Ils demandent à pouvoir acheter des actions de la National Commercial Bank au last traded price de la Bramer Bank soit à Rs 7,20, avant que ses actions ne s’écroulent. Ils réclament aussi que la SEM s’assure qu’ils obtiennent une compensation pour les pertes encourues. Au cas contraire, ils envisageront des actions légales.

Rs 6.4 milliards détournés ?
Les premiers éléments de l’enquête des conservateurs indiquent que Dawood Rawat et les compagnies lui appartenant à 100 % auraient pris des avances de la BA Insurance de 6.4 milliards de roupies. Selon Vishnu Lutchmeenaraidoo, l’enquête des conservateurs indiquent que ces 6.4 milliards proviendraient des 21,6 milliards des Single Premium Endowment Policies connu aussi comme le Super Cash Back Gold.

Par ailleurs, Dawood Rawat aurait aussi pris une avance d’environ 1 milliard de roupies de la compagnie Iframac et 1.1 milliard de Bramer Property Fund. Selon Vishnu Lutchmeenaraidoo, d’après les premières informations reçues des conservateurs, le montant total perçu par Dawood Rawat est de 8,4 milliards de roupies. Autre fait relevé par les conservateurs selon le ministre, Dawood Rawat aurait perçu 3% du turnover de chaque compagnie du groupe et Iframac l’aurait payé 15 millions de roupies par mois comme Management fee.

Ce sont là les faits marquants de l’enquête des conservateurs Mustaq Osman et André Bonieux remis au ministre des finances. Le ministre indique que les ministres Roshi Badhain et Ravi Yerrigadoo qui étaient en mission à l’étranger rentrent au pays et l’enquête devrait aborder une autre phase.

Posted by on Apr 13 2015. Filed under Actualités, Economie, En Direct, Featured. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

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