La santé et le changement climatique



3eme
Conférence globale de l’Organisation mondiale de la santé du 21 au 22
mars 2018, réunissant les Petits États Insulaires en Développement
L’Organisation mondiale de la santé (OMS), en collaboration avec le ministère de la Santé et de la
Qualité de la vie, organise la troisième conférence globale sur la santé et le changement
climatique, du mercredi 21 au jeudi 22 mars 2018, au Westin Turtle Bay Resort & Spa, à Balaclava.
Cette conférence, réunissant les groupes des Petits États Insulaires en Développement (PEID) de
l’Afrique et l’Asie du Sud-est, a vu la participation de 65 participants de 8 pays dont Cap-Vert,
Comores, Madagascar, Maldives, Maurice, Sao Tomé & Principe, les Seychelles et La Réunion.
Cette initiative de l’OMS permettra, jusqu’à 2030, les PEID à rendre leurs systèmes de santé plus
résilients face aux changements climatiques.

De gauche à droite : M. Girish Gunesh, Senior Chief Executive au ministère de la Santé et de la Qualité de la vie, Dr.
Cheryl Joy St. John, Assistante Directrice Générale – Climate Change and Other Determinants of Health de l’OMS,
Dr Anwar Husnoo, ministre de la Santé et de la Qualité de la vie, Dr Magaran Bagayoko, Chef d’équipe programme
Santé et Environnement au bureau régional d’Afrique de l’OMS et Dr Laurent Musango, représentant de l’OMS à
Maurice.

D’autres parties prenantes telles que les ministres de la santé de diverses régions, les experts
dans le domaine de la santé et de l’environnement et les communautés économiques régionales
ont répondu présents pour la conférence. Parmi les objectifs principaux de cette initiative, l’OMS
vise à encourager les PEID à réduire leurs émissions de carbones et de protéger les plus
vulnérables des effets néfastes du changement climatique. Les buts de cette conférence sont :
De gauche à droite : M. Girish Gunesh, Senior Chief Executive au ministère de la Santé et de la Qualité de la vie, Dr.
Cheryl Joy St. John, Assistante Directrice Générale – Climate Change and Other Determinants of Health de l’OMS,
Dr Anwar Husnoo, ministre de la Santé et de la Qualité de la vie, Dr Magaran Bagayoko, Chef d’équipe programme
Santé et Environnement au bureau régional d’Afrique de l’OMS et Dr Laurent Musango, représentant de l’OMS à
Maurice.
 de mettre en pratique l’agenda global de l’OMS sur la santé et le changement
climatique ;
 de lancer l’initiative spéciale de l’OMS pour les PEID et d’organiser des consultations avec
les chefs de file nationaux, régionaux et experts sur son implémentation dans les régions
du Pacific, caribéenne, africaine et l’Asie du Sud-est ; et
 de développer un plan régional sur l’implémentation de l’initiative PEID, en mettant
l’emphase sur l’Afrique et l’Asie du Sud-est.
Lors de son allocution, le représentant de l’OMS à Maurice, le Dr Laurent Musango, s’est attardé
sur le sujet du changement climatique. « Les PEID commencent déjà à subir les effets désastreux
du changement climatique, et reste un grand défi pour tous les pays. Cette conférence est une
opportunité de discuter sur les mesures qui peuvent être prises dans ce sens. Il faut mettre en
place une approche multisectorielle pour offrir des solutions et combattre le changement
climatique, » a-t-il déclaré.
Également présent à l’évènement, le Dr Magaran Bagayoko, représentant la Directrice régionale
de l’OMS pour l’Afrique, le Dr Matshidiso Moeti. Il a tenu à remercier le gouvernement
mauricien pour son soutien dans l’organisation de la conférence. Il a ajouté que : « Le
changement climatique a un impact direct sur la qualité de l’air, l’eau, la sécurité alimentaire et
sur la santé. Les cyclones, les inondations, les sècheresses et les vagues de chaleurs sont quelques
exemples du changement climatique. Durant ces décennies, l’Afrique a adopté plusieurs mesures
afin de limiter les effets de ces changements ».
Le ministre de la Santé et de la Qualité de la vie de Maurice, le Dr Anwar Husnoo, a aussi
participé à la conférence. Il a rappelé que « les petits États insulaires en développement sont
souvent mis à l’écart du changement climatique alors qu’ils sont les plus à risques. À Maurice, dix
ans de cela, le Chikungunya avait atteint 30% de la population. Aujourd’hui, cette maladie est
devenue plus fréquente à cause du changement climatique ». Il a aussi exprimé sa satisfaction sur
le fait que, maintenant, les PEID sont pris en considération face à ce problème universel.
À savoir que le changement climatique est une menace pour les PEID qui sont susceptibles à des
calamités naturelles comme les inondations, les cyclones, et une montée des niveaux des mers.

Posted by on Mar 22 2018. Filed under Featured, Santé. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

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