Mondiale 2018 : L’Angleterre fait rêver son milliard des supporteurs
La Sélection de La Rose ou encore surnommée les Three Lions, font rêver, son bon milliard des fans, à travers le monde. Certes, on est loin du graal, mais les signes ne trompent pas. L’Angleterre d’Harry Kane n’a jamais autant séduit. Depuis 1986 de Bryan Robson, de 1990 de Gary Lineker ou encore de 2002 de Michel Owen, on n’a jamais vraiment voir une équipe vaillante comme celle dirigée par Gareth Southgate.
Klinsmann
Généralement peu performante en compétition internationale, avec comme preuve, aucune finale disputée depuis … 1966, alors que son championnat fascine. Mais cette fois, emmenée par ‘Hurricane’, actuellement le ‘Harry’ le plus célèbre au monde après le Prince Harry et Harry Potter, l’équipe de Sa Majesté a les moyens et les arguments de bien conclure ce mondial au pays de Lénine.
Il marque autant que Messi et Ronaldo, mais fait beaucoup moins parler de lui. Normal, l’actuel meilleur du Mondial a construit sa carrière sur le travail, la patience et la discrétion. Comme à son habitude, le buteur anglais célèbre avec retenue, loin des célébrations préparées à l’entraînement de ses contemporains. Il est le troisième joueur anglais à réaliser cette performance en Coupe du monde après Geoff Hurst en finale de l’édition 1966, et Gary Lineker en 1986.
Harry Kane occupe la première place du classement des buteurs de la Coupe du monde. Certe, le triplé de dimanche était contre le Panama, dont l’équipe n’était clairement pas au niveau. Mais à 24 ans seulement, le plus jeune capitaine de l’équipe d’Angleterre – nommé peu avant la Coupe du monde – est aussi son meilleur atout.
Pas de tatouage, ni de Ferrari
Pour un buteur vedette, Harry Kane ne colle pourtant pas aux clichés. Pas de Ferrari hors de prix et une sobriéte rare dans sa profession. « H », comme le surnomment sa famille et ses amis, est le M. Propre du football anglais. Il n’a pas de tatouage. Sa coupe de cheveux passe-partout et sa barbe de huit jours le feraient facilement passer incognito. Signe d’un grand joueur très … british !












