Poonam Jamnasing retrouvée morte à Nouvelle-France : le rapport d’autopsie affirme la thèse du suicide.
Poonam Jamnasingh est morte, à la suite d’une asphyxie causée par la pendaison. C’est ce qu’a conclu l’autopsie pratiqué par le Dr Sudesh Kumar Gungadin, Chief Police Medical Officer, ce mercredi 12 juin. Si une trace de ligature a aussi été décelée, aucune trace de blessure n’a été repérée sur le corps de la victime, ce qui écarte d’avantage l’enquête sur un cas de ‘foul play’.
Le corps de Poonam Jamnasingh, une employée de la municipalité de Curepipe, âgée de 39 ans, avait été découverte morte à son domicile dans le quartier des résidences de la NHDC, à l’avenue Dodo, à Nouvelle-France, dans la journée du mardi 11 juin. Depuis le drame, les proches de la victime ne croyaient pas que la jeune femme se serait donné la mort. « Elle n’avait aucune raison de se suicicer. Elle était une femme forte et le suicide était inimaginable pour elle», affirme-t-on dans son entourage.
D’ailleurs, peu après la découverte du cadavre, la police privilégiait fortement la thèse d’un acte malveillant. Plusieurs éléments avaient contribué à cet aspect. De ce fait, la police a interrogé, un sapeur-pompier, avec lequel la victime était proche, dans l’après-midi du même jour ou le cadavre a été retrouvé. Ce dernier a indiqué qu’il entretenait une relation avec la femme de 39 ans depuis quelque temps.
Dans sa version à la police, le concubin a nié toute implication dès le début. Ce père de famille a alors expliqué qu’il a fait la connaissance de Poonam depuis quelque temps et qu’il s’est mis à la fréquenter. Par la suite, une relation s’est développée entre eux et le sapeur-pompier affirme qu’il maintenait cette relation secrète, vu qu’il avait déjà une famille.
Il y a quelque temps, cette situation avait provoqué des secousses sur son lieu du travail. Le sapeur-pompier aurait reçu de multiples appels et visites de la victime aux casernes des pompiers et à la ‘Control Room’ des Fire Services. Ce qui n’était pas passée inaperçue parmi ses collègues du concubin.
Face aux enquêteurs de la brigade criminelle de Grand-Bois, le concubin de Poonam Jamnasingh a aussi expliqué qu’il lui avait donné deux bains et l’avait habillée avec des vêtements propres. Cela après avoir découvert son cadavre. Dans le milieu des enquêteurs, on s’interroge toutefois : Pourquoi n’a-t-il pas pris le soin d’alerter les services de secours ? « Pourquoi n’a-t-il pas appelé le SAMU ou la police ? » mais après que le département médico-légal de la police ait conclu à un suicide, le sapeur-pompier n’a pas été inquiété.
A savoir que Poonam Jamnasingh habité seule depuis environs 8 moiss et elle a deux enfants d’une précédente union. Les enfants demeuraient chez leur père et rendaient visite à leur mère régulièrement. Personne ne savait toutefois si cette dernière entretenait une relation avec un autre homme, jusqu’à le drame.












