Affaire Sinatambou Faut pas être ‘one-sided’ ou de mauvaise foi
Nous ne nous sommes pas intéressés à l’affaire Sinatambou jusqu’à vendredi matin quand l’Express a évoqué les soi-disant factures impayées de son étude de notaire. Déjà il un mélange entre le ministre Etienne Sinatambou et les activités professionnelles de l’étude qui porte son nom. Ce qui n’est pas correcte. Présenté d’une manière machiavélique, l’article fait croire que l’étude de notariat abuserait de l’électricité sans régler la note. Or tel n’est pas le cas.
Nous avons appris que la note d’électricité se chiffre anormalement à quelque Rs 113 000 pour une période de trois mois. Or, même en laissant la lumière et les autres appareils électrique allumés 24/7, ce chiffre ne devrait jamais été atteint. D’où une plainte logée à ce sujet.
L’étude Sinatambou a engagé un ingénieur qui conteste la facturation du CEB. De ce fait le litige a atterri devant la justice. Aucun citoyen n’aurait accepté que sa note d’électricité passe à telle somme en trois mois.
Il faut comprendre que le rôle du journaliste n’est pas de faire plaisir encore moins de faire mal. Malheureusement, la publication des factures et attaques contre Sinatambou nous laisse perplexe sur cette démarche.
Il ne faut pas être ‘one-sided’. Nous n’avons aucune leçon à prendre ni à donner à qui que se soit. Mais en tant qu’être humain, cela nous dérange terriblement quand une grand-mère tombe malade à cause des faussetés d’un journal ou qu’une petite refuse d’aller à l’école à cause des railleries sur son papa.
Pour tout ce qu’il vit en ce moment, nous souhaitons bon courage à Etienne Sinatambou. Et nous rappelons à nos fidèles lecteurs que nous n’avons jamais reçu de publicité des ministères qu’il occupe mais cela ne nous empêche pas d’être indigné sur les traitements qu’il subit en ce moment.
La Rédaction












