Accidents de la circulation: Une étude des traumatismes explore les conséquences socioéconomiques sur les victimes…
Les accidents de la circulation (RTA) ont un impact sanitaire, social et économique important sur les victimes et les familles, en particulier les familles à faibles revenus, car ils entraînent de nombreuses incapacités physiques, des douleurs corporelles, du stress et d’autres problèmes psychologiques et traumatismes. C’est l’une des principales conclusions d’une étude sur la santé et l’impact socioéconomique des accidents de la route sur l’île Maurice en 2017, publiée, lundi dernier, lors d’un séminaire d’une demi-journée au siège du Mauritius Research and Innovation Council, à Ebène.
L’étude a été réalisée par le Mauritius Institute of Health dans le cadre du programme de subventions de recherche et d’innovation non sollicitées du Mauritius Research and Innovation Council. Les chiffres indiquent également que 94,7% des victimes sont handicapées, 43,2 % n’ont pas pu reprendre leurs activités antérieures normales et 73,5% ont cessé de travailler ou d’étudier.
Les objectifs de l’étude étaient les suivants : déterminer l’ampleur et les caractéristiques des problèmes de RTI et examiner les effets sur la santé des victimes, ainsi que de leurs familles, explorer les conséquences socioéconomiques sur les victimes des accidents de la circulation (RTI) et leur environnement et identifier les facteurs qui peuvent être associés aux accidents de la circulation. C’est-à-dire le statut socioéconomique, le niveau d’éducation et la catégorie d’usagers de la route.
L’ACR a considérablement augmenté, passant de 21,195 en 2012 à 29,627 en 2017, selon les résultats de l’étude. Il est à noter qu’une victime sur quatre des accidents de la route a subi un traumatisme crânien et que quatre personnes sur cinq ont subi une ou plusieurs fractures. De plus, la plupart des accidents (60%) et des personnes impliquées dans l’ITR (64%) proviennent de régions rurales. La majorité des victimes de RTI sont principalement des hommes, âgés de 21 à 60 ans, et souffrant de blessures à la tête et de fractures. Ces ACR ont été attribués la vitesse excessive dans les zones rurales, au non-respect des mesures de précaution, telles que le non-port de la ceinture de sécurité par les passagers avant et le non-port du casque par les cyclistes et les passagers.
Les principales recommandations de l’étude sont les suivantes : adoption d’une approche holistique par divers ministères et organisations non gouvernementales, mettre davantage l’accent sur l’éducation à la sécurité routière dans les écoles primaires et secondaire, dispenser une formation régulière aux enseignants, l’amélioration des infrastructures routières dans les zones sujettes aux accidents par la mise en place de panneaux de signalisation lents, de brise-vitesse, de feux de circulation et de sentiers adéquats et le renforcement des contrôles de police et des réglementations de sécurité routière.
Les autres recommandations comprennent l’extension des tests d’aptitude routière à tous les types de véhicules, la prise en compte de l’exonération de la taxe sur la sécurité routière et les équipements de protection et l’amélioration du système de santé existant pour mieux répondre aux cas de RTI.












