Les confédérations syndicales réclament la suspension temporaire des dividendes du patronat …



Lors du coup d’envoi ce mardi des consultations dans le cadre du Budget 2020-2021. Le ministre des Finances, Renganaden Padayachy a rencontré, mardi matin, les responsables des différents syndicats. Ces consultations ont lieu cette année sur fond de la COVID-19. D’ailleurs, les propositions de la classe syndicale tiennent en compte les répercussions de la pandémie sur l’économie locale. Cette rencontre s’est tenue dans le respect strict des mesures sanitaires.

Sous la présidence du ministre des Finances, Renganaden Padayachy et coprésidence du ministre du Travail, des Relations Industrielles et de l’Emploi, les confédérations des employés du secteur public et privé ont réclamé la suspension des dividendes des patrons pour une période de trois ans. Le secrétaire financier, Dev Manraj était aussi présents lors de ces consultations.

« Si bizin fer sakrifis tou dimoun bizin fer sakrifis » a soutenu Jane Ragoo, présidente de la Fédération des Travailleurs du Secteur Privé (CTSP). Cette confédération syndicale a fait plus d’une vingtaine de propositions. De ce fait, elle a avancé l’argumentation que les employeurs doivent être appelés, également, pour faire des sacrifices.

Dans la perspective du Budget 2020-2021 qui sera présenté le 4 juin et le déconfinement, le 1er juin, la CTSP insisté sur l’ouverture des crèches, après l’échéance du 1er juin. «Il est impérieux de faire un effort pour l’ouverture des crèches et des garderies, d’autant plus que les parents travaillent et il n’y a personne pour garder les enfants en bas âges»,  a plaidé Jane Ragoo. Pour ce qui est du sort des personnes âgées, la CTSP a formulé une demande pour la mise en place de Day Care Centres.

De son côté, le président de la All Employees Confederation, Rashid Imrith, a fait un plaidoyer pour l’octroi d’un « universal minimum grant » aux employés qui sont susceptibles de perdre leurs emplois à cause de la pandémie de Covid-19.

Il a soutenu que ce « universal minimum grant » doit inclure « le minimum wage de Rs 10 200 », mais aussi l’exemption des frais d’électricité, de l’eau, de téléphone et de l’internet.

Rashid Imrith a aussi affirmé qu’il a demandé, lors ces consultations que tous ceux qui sont engagés dans le secteur informel soient inscrits à la Mauritius Revenue Authority (MRA) et qu’ils contribuent au National Pension Fund (NPF). A son avis, cela rendra la tâche plus plus facile de retracer les ‘self-employed’ en cas de besoin.

Posted by on May 21 2020. Filed under Economie. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

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