Bobby Hureeram: « Que toute la nation mauricienne se rallie autour du Premier ministre, Pravind Jugnauth »



Le ministre Bobby Hurreeram était face à Jimmy Jean-Louis le 11 décembre dernier sur les ondes de Wazaa FM. Il devait mettre l’accent sur le développement inclusif qu’apporte le gouvernement, sous le leadership dynamique de Pravind Jugnauth. Revenant sur la crise de la Covid-19, il a mis en exergue comment un petit pays comme Maurice a pu s’en sortir contrairement à certaines grandes puissances. Il devait pourfendre ceux qui passent leur temps à critiquer vilement le gouvernement alors qu’un sursaut patriotique est nécessaire en ces temps difficiles. Les autres sujets abordés par lui : l’affaire Angus Road et la controverse autour du ministre Yogida Sawmynaden, le comportement inacceptable de certains députés de l’Opposition au Parlement, et les mesures économiques entreprises par le gouvernement qui permettra au pays d’avancer. Pour terminer, il lance un vibrant appel pour que la nation mauricienne se rallie autour du Premier ministre, Pravind Jugnauth.

« Ce que vise le gouvernement : le développement inclusif pour tous »

Abordant d’emblée le bilan du gouvernement, Bobby Hurreeram devait indiquer que même avant qu’il ne soit nommé ministre des Infrastructures publiques, il y avait déjà plusieurs projets en chantier. « Je continue sur cette même philosophie. Du nord au sud, il y a des chantiers. C’est une société entièrement nouvelle que nous bâtissons. C’est ça que nos adversaires politiques ont du mal à suivre », devait-il expliquer.

Il devait faire rappeler que le gouvernement a soutenu l’économie, les entreprises et les citoyens qui étaient dans le besoin. Il devait aussi indiquer que le gouvernent continue d’injecter Rs 500 millions par mois à travers le ‘Wage Assistance Scheme’. « Personne ne meurt de faim dans ce pays », devait-il renchérir. « Même dans les rapports de la Banque mondiale, il a été reconnu que Maurice a fait ce qu’il fallait faire », soutient-il.

Malgré qu’il y ait eu une décroissance de 13 %, il n’y a pas eu la perte de 100 000 emplois, un chiffre qui avait été annoncé par certains.  

Le ministre devait mettre l’emphase sur le développement inclusif, l’un des objectifs clés du gouvernement.  Par exemple, le Human Resources Development Council (HRDC) a lancé un projet d’envergure pour former 9 000 jeunes. En outre, il y a la politique du gouvernement pour les jeunes qui n’ont pas réussi académiquement, et la gratuité de l’université.

Le gouvernement a injecté massivement dans l’industrie de la construction dans le dernier budget.  « Cela nous donne aussi l’occasion de former nos jeunes, et nous leur montrons qu’il y a de l’avenir dans ce secteur », devait-il expliquer.

« Vous avez un jeune Premier ministre, Pravind Jugnauth, et son équipe. Il a pu écraser ses adversaires, soi-disant des ténors politiques. Cela se reflète dans leur comportement aigri », devait-il commenter. Or, aujourd’hui, dans cette période post-covid, il aurait fallu un sursaut patriotique de l’Opposition, selon lui. 

En ce qui concerne son bilan personnel, le ministre Hurreeram devait indiquer qu’il y a plusieurs projets qui ont été démarrés. Par exemple, il y a eu la bretelle de La Croisette, celle de Cap Malheureux, l’autoroute M4, de multiples travaux à Ébène et le pont du Quai D.

Le gouvernement a dû faire face à des situations difficiles

Le ministre devait d’emblée faire une comparaison entre les grands pays et Maurice, par rapport à la Covid-19. Il y a ainsi plusieurs grandes puissances qui connaissent actuellement beaucoup de difficultés, en termes de nouveaux cas, alors que Maurice a su gérer cette crise.

« Aujourd’hui, heureusement que le pays a comme Premier ministre Pravind Jugnauth », devait-il dire. « Nous avons un PM énergétique, qui se tue à la tâche pour le pays. On peut voir la capacité de travail de l’homme, sa capacité d’écoute, à prendre des décisions, et à trancher dans le vif. Ce qui fait sa force, c’est qu’il est honnête et sincère dans ce qu’il fait. Il a devant lui un seul objectif : le bien-être de la population et du pays », devait expliquer Bobby Hurreeram. « Il est clair aujourd’hui que notre pays, sous le leadership de Pravind Jugnauth, a pris les décisions qu’il fallait pendre en ce qui concerne la crise de la covid-19. » 

Il devait rappeler qu’en février 1998, alors que le pays connaissait de graves émeutes, Navin Ramgoolam « se cachait sous un lit. » Il devait se poser la question : si un tel PM était aux commandes du pays pendant la crise de Covid-19, que se serait-il passé ?

Abordant les achats de fournitures médicales sans passer par les appels d’offres, il devait expliquer que pendant le confinement, quand on faisait provision pour ces items, il y avait la fermeture des frontières, et que personne ne vendait plus rien. « Notre priorité était d’acheter ces fournitures à ceux qui voulaient les vendre.  Cela vous démontre à quel point certaines personnes sont démagogues, et sont prêts à tout pour jeter de la boue sur leurs adversaires », devait-il dénoncer.

Revenant sur le naufrage du Wakashio, il s’est montré optimiste. « Quand vous voyez que la mer est ouverte partout, que tout a été nettoyé, que la pêche a repris, il faut se dire que tout cela est derrière nous », devait-il expliquer.

L’abus de notre espace démocratique

Abordant les sempiternelles critiques contre le gouvernement, il devait dire que « C’est aujourd’hui un terrorisme politique et intellectuel qui se fait. Vous avez aujourd’hui un petit groupe de personnes avec les moyens financiers nécessaires, qui abusent de notre système démocratique, en disant ce qui leur plait. »

 Selon lui, les gens éduqués « beg to differ ». « Vous devez savoir respecter les gens », devait-il lancer. « Mais il y a des gens en manque d’arguments, qui commencent à s’attaquer aux épouses des gens, ou à leurs enfants. Ils commencent à déblatérer, à inventer toutes sortes d’histoires, seulement dans le but de faire des palabres. Dans la situation difficile que nous connaissons, ce qu’ils veulent faire, c’est casser l’élan du gouvernement, et le dynamisme qu’il y a dans le pays, en essayant de saper le moral des gens. »

Il est ensuite venu sur le cas de cet ancien Premier ministre qui, alors que le pays passait par des moments difficiles, avait fait sur les ondes de la BBC des déclarations graves, contre le pays. « Est-ce là une personne responsable ? Vous pensez que dans d’autres pays, les gens auraient fait de telles déclarations contre leur propre pays ? Mais à Maurice, certaines personnes trouvent cela normal. »

L’affaire Angus Road et la controverse autour du ministre Sawmynaden

Abordant l’affaire Angus Road, il devait dire d’emblée que cette affairen’a jamais « made any sense to me. »

« Je connais Pravind Jugnauth depuis maintenant 16 ans. Je connais sa droiture », devait-il ajouter. « Nous avons eu un Pravind Jugnauth serein qui a dit : ‘Allons en cour.’ Je crois que tout est clair, à travers les détails qu’il a donnés », devait-il souligner.Selon lui, ce que les gens doivent réaliser, l’ICAC avait fait une première enquête  sur cette affaire en 2011, sous le régime travailliste.  On avait alors arrêté Pravind Jugnauth. « S’il y avait la moindre chose de concret, vous croyiez qu’on ne l’aurait pas poursuivi depuis longtemps ? », devait-il s’interroger.

Il devait ensuite aborder le rôle de Roshi Bhadain et du leader de l’Opposition, Arvin Boolell. « Dès que Roshi Bhadain a brandi un document, tout le monde a sauté dessus. On balance des choses sans queue ni tête, en se livrant au sensationnalisme. J’espère que tous ceux qui ont déblatéré sur Angus Road auront le courage de venir défendre ce qu’ils ont dit en cour. J’espère que si Roshi Bhadain perd en cour, qu’il aurait la décence de venir demander pardon publiquement à Pravind Jugnauth. »

En ce qui concerne Arvin Boolell, il devait faire rappeler quele leader de l’Opposition avait juré un affidavit en Cour suprême par rapport à cette affaire. Pour lui, « Si jamais il est prouvé qu’Arvin Boolell a menti dans une déclaration sous serment sur cette affaire, il devrait démissionner. »

Abordant ensuite la controverse sur le ministre Sawmynaden, il devait dire que « Nous connaissons tous l’intégrité et la capacité de travail de Yogida Sawmynaden. On voit clairement qu’on essaie de l’entraîner dans une affaire où il n’a rien à se reprocher. »

En ce qui concerne certains avocats engagés dans cette affaire, il devait faire ressortir qu’il ne mettait pas en doute la capacité professionnelle de quiconque, mais « Nous savons comment ils opèrent. Nous connaissons quelle est la stratégie d’un Rama Valayden.  Vous avez aussi une certaine section de la presse qui fait du sensationnalisme sur cette affaire. »

« J’ai pleinement confiance dans le judiciaire, et je suis confiant que l’enquête judiciaire mise sur pied dans cette affaire finira par faire triompher la vérité », devait-il conclure sur ce volet.

Le comportement inacceptable de certains députés de l’Opposition au Parlement

Venant ensuite sur ce qui se passe au Parlement, il devait commencer par dire que c’est le MSM qui, à son arrivée au pouvoir en 2014, avait démocratisé l’espace parlementaire en permettant aux citoyens de suivre en direct les débats dans l’hémicycle. « Aujourd’hui, malheureusement, nous avons un groupe de députés qui profitent de cette situation pour se livrer à un show », devait-il dénoncer.

Le Speaker est-il ‘biaised’ ? Il devait expliquer qu’il y a certains comportements que le Speaker ne peut tolérer. « Sir Harilall Vaghjee aurait-il toléré cela ? Le speaker Bercow, dans la Chambres des communes à Londres, aurait-il toléré cela ? Pourquoi le speaker Phokeer doit-il tolérer cela ? », devait-il demander. « Vous avez des journalistes qui font grandement état des députés de l’Opposition qui se font expulser. Mais à aucun moment, ils ne vont mentionner ce qui a entraîné l’expulsion du député en question. »

Selon lui, les personnes qu’il rencontre dans sa circonscription sont outrées par la façon dont agissent des députés de l’Opposition au Parlement. « Aujourd’hui, nous avons une population éduquée qui peut constater de visu le comportement de l’Opposition. Or, les gens s’attendent à ce que le comportement des élus soit un exemple pour leurs enfants. Moi-même, j’ai déjà perdu mon calme, mais il y a des choses que vous ne pouvez accepter », devait-il élaborer.

En ce qui concerne la plainte déposée par Shakeel Mohamed en Cour suprême contre le speaker, il devait dire quela Cour suprême saura prendre la bonne décision. « Moi, j’ai vu ce qui s’est passé de mes propres yeux dans le Parlement », devait-il toutefois lancer.Il devait dire qu’il a l’impression que Shakeel Mohamed est quelqu’un qui cherche à se faire remarquer. « Il est désolant que de telles personnes ont pu se faire élire au Parlement », devait-il dire. « Il aurait fallu des gens avec le niveau intellectuel requis pour contribuer aux débats », devait-il dire. Toutefois, il devait ajouter que « certains députés de l’Opposition sont dignes dans leurs propos, comme par exemple le député Mahen Gungapersad. »

Économie : « Nous continuerons de progresser »

Abordant le volet économique, il devait dire que « Le ministre des Finances a défini des objectifs bien clairs, qui nous permettent d’avancer ». « Aujourd’hui, nous investissons massivement dans la formation et l’infrastructure. Nous soutenons aussi les entrepreneurs. Nous mettons en place un contexte où le secteur privé pourra prendre les décisions nécessaires. Nous pensons que cela suffira à préserver les emplois. Nous permettons à ce qu’il y ait le niveau requis de la consommation, et à ce que l’économie puisse continuer de tourner. À partir de là, nous continuerons de progresser avec de nouveaux projets en chantier. »

Son message aux Mauriciens pour 2021

Abordant brièvement les élections municipales prévues pour l’année prochaine, il devait dire qu’il pense que le MSM va rééditer l’exploit qu’il a accompli durant les villageoises.

« Moi, je demanderais à toute la population de se rallier autour du Premier ministre quand nous voyons ce qui se passe dans le monde aujourd’hui. Travaillons main dans la main. Disons à ces personnes qui passent le plus clair de leur temps à palabrer qu’on en a assez de la démagogie. Les gens peuvent constater qu’avec le PM, nous sommes entre de très bonnes mains. Personne n’a envie d’un retour de Ramgoolam, encore moins d’une alliance Ramgoolam-Bérenger. Personne n’a envie de mettre un frein au développement que connaît ce pays. Rallions-nous autour de notre Premier ministre pour bâtir cette île Maurice moderne. »

Posted by on Jan 6 2021. Filed under Actualités, Economie, En Direct, Featured, Politique. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

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