L’imbroglio Freymond-Le paradoxe Suisse, un gigantesque paradis fiscal, et ses banquiers hors du commun !



L’affaire Freymond continue de défrayer nos chroniques et chaque jour de nouveaux éléments viennent s’ajouter au fouillis qu’est ce dossier. À Le Xournal, vous l’avez bien compris, il est hors de question de simplement vous exposer les dernières trouvailles pêlemêle sans contexte ou preuve à l’appui. NON…Il nous faut ordonner ce véritable labyrinthe de montages opaques, ​subterfuges et demi-vérités afin de vous donner la vérité et rien que la vérité.

Il se confirme un peu plus chaque jour que quand Ramen Sawmynaden s’est rendu en décembre 2011 à la UBS SA, Genève, pour s’enquérir une fois de plus de l’origine des fonds de Ramalingom Rungassamy, alias Mamé, qui devenait de plus en plus suspicieux, il a, là, mis la main sur un véritable guêpier et quand Éric Freymond a été informé que Ramen Sawmynaden enquêtait maintenant sur les envois de fonds, ce dernier arrête tout. À la suite de cela, les guêpes s’agitent…elles sont fâchées. Ramen Sawmynaden devient une menace et la chasse contre l’ex-banquier mauricien est lancée. Elle continue toujours…

Gros plan sur les dernières trouvailles

La Suisse / UBS SA

Quand l’on parle de la Suisse, l’on pense automatiquement à ses paysages alpins envoûtants, ses montres de luxe hors de prix et son délicieux chocolat au lait. Un creuset de nombreuses cultures différentes, la Suisse est également connue pour ses villes séduisantes et ses promenades en train pittoresques qui mettent en valeur le meilleur des paysages naturels du pays. Mais l’on ne s’arrête pas là. Après tout, le pays du chocolat est aussi connu pour son système financier qui fait souvent parler de lui. Au fil des années qui passent, les banques suisses se sont efforcées de créer une image d’elles-mêmes comme les Alpes de la finance – solide, silencieuse et blanche comme neige. Ha…que cela est risible ! En effet, dans le sanctuaire anonyme de leurs comptes numérotés, les banques suisses ont attiré l’argent nerveux des tyrans chancelants du monde entiers et des riches discrets.

Elles attirent à elles seules chaque année quelques petits milliards de dollars de capitaux étrangers. Cependant, au cours de ces deux dernières décennies, la réputation des banques suisses s’est quelque peu ternie ; comme quoi, nul ne peut cacher éternellement ses squelettes. Les « Panama Papers » ne sont que le dernier éclat en date d’une longue série de scandales financiers, qui ont chacun levé à leur façon une partie du voile sur le monde opaque qu’est le paradis fiscal suisse, la fraude et l’évasion fiscale sans oublier le blanchiment d’argent. Parmi les affaires qui ont longuement défrayé les chroniques européennes, un scandale en particulier a attiré notre regard : celle centrée autour de l’institution financière UBS en 2008.

780 millions de dollars d’amendes 

Comme cela a été rapporté dans le Monde, en novembre 2008, la justice américaine a accusé la banque suisse UBS d’avoir, entre 2000 et 2007, attiré des milliers d’Américains fortunés afin que ces derniers ne placent chez elle quelques 20 milliards de dollars, soit 14,7 milliards d’euros. Non seulement la UBS a aidé ces personnes à frauder le fisc américain, mais de surcroît, elle effectuait également un démarchage transfrontalier illégal puisque la UBS ne possédait ni licence ni déclaration fiscale sur le territoire américain. Suite à cela, en 2009, la UBS a accepté de payer 780 millions de dollars d’amendes et de transmettre aux États-Unis les noms d’environ 4 450 clients américains afin d’éviter une inculpation et de conserver sa licence, comme quoi tout se paie tôt ou tard en ce monde. Plusieurs autres banques suisses ont accepté de coopérer avec les autorités américaines, encouragées par une nouvelle loi suisse permettant de faire entorse au secret bancaire ; un secret qui a longtemps été l’un des atouts phares du système bancaire suisse.

Le nom de la banque UBS vous dit quelque chose ? Elle devrait. En effet, comme énoncé dans notre dernier numéro centré sur « l’avocat genevois aux deux visages », Alexandre Montavon, c’est au travers de cette institution bancaire que les fonds d’Éric Freymond ont été transférés à Ramalingom Rungassamy, alias Mamé, et, à la vue des nombreuses irrégularités et inadéquations qu’a exposé notre enquête, il semblerait que tout ce montage financier opaque ait une fois de plus été faite avec la connivence d’une institution bancaire suisse : La Banque UBS.

Morale de l’histoire, il semblerait que tout pays, surtout les plus grands et les plus aisés, utilise son prochain comme dépôt d’ordures afin d’enterrer à jamais ses propres squelettes et se donner ensuite sur la scène internationale des airs de saintes nitouches.  La Suisse demeure à ce jour un gigantesque paradis fiscal grâce auquel, protégés par le secret bancaire, de nombreux clients fraudent le fisc de leur pays en ouvrant des comptes non déclarés. Et les banques, en plus d’accepter ces clients en connaissance de cause, les démarchent activement dans ce but.

Notre enquête révèle clairement que l’Affaire Freymond n’est rien d’autre qu’un autre montage financier suisse opaque que l’ex-banquier mauricien Ramen Sawmynaden a, volontairement ou par inadvertance, exposé s’attirant ainsi les foudres des protagonistes principaux dudit montages ; ceux-ci s’efforçant maintenant de présenter le mauricien comme bouc émissaire devant les autorités et leurs partenaires mécontents.

Éric Edmond Freymond

Homme d’affaires, collectionneur d’art, mécène et philanthrope, né le 21 juin 1958, Éric Freymond débute tout d’abord ses études en droit à l’âge de 21 ans à l’Université de Genève. Cependant, il s’avèrerait que l’austérité et la transparence du monde légal soient très peu pour lui. Éric Freymond se lance alors dans le domaine bancaire chez Ferrier, Lullin & Cie SA avant d’assumer le rôle de conseiller financier. Il fonde ainsi sa propre société de gestion de fortune, Semper Gestion SA, autre nom controversé qui apparaît lors de notre enquête. Cet ex-banquier suisse, ancienne Rockstar de montages financiers opaques a souvent fait parler de lui dans les chroniques européennes au travers d’affaires pour le moins suspectes et ambiguës. Il lui est continuellement reproché un manque de transparence et d’éthiques dans ses activités professionnelles.

L’Affaire Freymond nonobstant, cet ex-banquier suisse fait aussi l’objet d’une enquête initiée par le groupe de luxe français, Hermès, pour avoir abuser de ses fonctions en sa capacité de gestionnaire de fortune de Mons. Nicolas Puech, digne héritier de la famille fondatrice de la maison de haute couture française. Les enquêteurs soupçonnent, entre autres, le gestionnaire de fortune d’avoir agi « de manière intentionnellement trompeuse » et d’avoir fourni de fausses données qui ont conduit à des déclarations sous serment mensongères et malicieuses. Le Xournal s’arrête sur cette saga qui a défrayé les chroniques entre l’achat clandestine d’actions d’Hermès au profit du groupe controversé LVMH puisqu’on retrouve là les mêmes acteurs que dans l’Affaire Freymond à l’île Maurice. Y-aurait-il un lien entre les fonds transférés sur les comptes de Mamé sur l’île et la bataille entre Hermès et LVMH ? S’agirait-il ici des sommes qu’Éric Freymond aurait touchées ou détournées au détriment de ses partenaires à la suite du coup de couteau qu’il aurait assené à la grande maison de haute couture française ou sur d’autres montages opaques ? Mystère…mystère ! Une chose est sûre, cela mérite toute l’attention des autorités.

En ce qui concerne l’Affaire Freymond, pourquoi cet ex-banquier suisse a-t-il fait confiance à Mamé pour gérer ses investissements sur l’île alors que ce dernier n’avait aucune connaissance ou expérience préalable dans le secteur et ne savait même pas comment ouvrir et gérer un compte bancaire ; à moins que la vérité ne soit toute autre, n’est-ce pas ? Et est-ce là vraiment l’argent d’Éric Freymond seul ?

Et si l’argent est vraiment le sien ou des « investissements qui ont été effectués à la demande et selon les instructions de personnes qui m’étaient proches » comme l’a déclaré ce dernier, il est particulièrement étrange qu’Éric Freymond, ayant été tenu dans l’ignorance de la nature de ses investissements à Maurice, ait continué à le faire pendant toutes ces années sans lever le petit doigt ; à moins qu’il ne se passe maintenant autre chose qui ne le force à agir. Là aussi, nous avons une réponse. Selon sa page, c’est en 2014, qu’Éric Freymond décide de se concentrer sur les investissements qu’il a entrepris et de développer sa collection d’art, se retirant ainsi de Semper Gestion SA. Or c’est aux alentours de 2014 également que l’Affaire Freymond n’éclate avec dans un premier temps Mamé en première ligne. Coïncidence ? À vous de nous le dire.

 Toutefois, notre enquête démontre que c’est aux alentours de cette même période qu’Éric Freymond commence à avoir des déboires avec ses partenaires, ces mêmes partenaires dont les investissements ont été effectués à leur demande et selon leurs instructions. Ah…D’un coup, on y voit plus clair. Après plus d’une décennie de blanchiment et de transferts faits en toute confiance, les différents partenaires vinrent maintenant frapper à la porte d’Éric, réclamant leurs dus. Éric, sachant pertinemment que son « tendre » chauffeur de taxi avait tout dilapidé, a besoin d’un bouc émissaire dans les plus brefs délais. La solution : l’homme d’affaires, Ramen Sawmynaden. Ayant été dans le domaine, l’ex-banquier suisse connait savamment qu’il est facile de manipuler les faits et peindre d’innocentes vies en dommages collatéraux. Après tout, c’est là une tactique qui a été utilisée maintes fois.

Une chose est sûre : sur chaque affaire où apparaît le nom d’Éric Freymond, y sont au rendez-vous multiples zones d’ombres et subterfuges agrémentés de scandales mêlant sociétés offshores, blanchiment et évasion fiscale ; le tout accompagné de noms connus de la scène européenne.

Louis François Besse

Avocat suisse qui fut pendant un temps aussi bien l’avocat que le mandataire d’Éric Freymond à l’île Maurice, il représente en outre Mons. Nicolas Puech dans l’Affaire Hermès en Europe.

Dans un article publié par la Tribune de Genève, il avait déclaré qu’il n’allait plus à Maurice sans protection « car c’est vraiment dangereux ». En effet, en 2019, il aurait déposé une plainte au CCID à l’encontre de Ramen Sawmynaden qu’il accuse de l’avoir menacé et harcelé dans ses bureaux à Nyon, lui présentant même des documents hautement confidentiels qui seraient une atteinte à la sécurité et à la vie privée de son client. Toutefois, une question se pose. Pourquoi François Besse a-t-il attendu pour porter plainte à Maurice ? Pourquoi pas en Suisse, avec les autorités concernées, juste après ledit rendez-vous avec Ramen Sawmynaden, ce qui aurait empêché ce dernier de quitter le territoire suisse en toute impunité ?

À Le Xournal, nous avons pu récupérer les échanges très courtois remontant au moment où François Besse lui-même avait invité Ramen Sawmynaden à ses bureaux à Nyon, promettant à l’ex-banquier mauricien d’en finir au plus vite avec cette sale histoire. À la suite de cet entretien, l’échange est demeuré des plus courtois entre les deux hommes. Ils sont où les supposées menaces, le harcèlement et l’indignation de François Besse à son interlocuteur ? Une fois encore, cela empeste le coup monté ! Et la raison s’avère être simple !

Comme mentionné, François Besse est également l’avocat de Nicolas Puech dans l’Affaire Hermès / LVMH. Drôle de coïncidence que d’avoir représenté aussi bien Mons. Nicolas Puech qu’Éric Freymond. À moins que cela ne confirme le lien entre ces protagonistes et Louis François Besse ne soit pertinemment au courant de toute l’histoire et de tout ce montage et qu’il ne soit là pour contrôler les faits et s’assurer que Ramen Sawmynaden ne tombe.

Alexandre Montavon

Surnommé « L’avocat genevois aux deux visages » dont le portrait controversé vous a été peint lors de notre édition de dimanche dernier, notre enquête révèle qu’Alexandre Montavon est impliqué jusqu’au cou dans l’Affaire Hermès / LVMH. Administrateur opérant à l’époque au sein de Semper Gestion SA, ladite société de gestion de fortune fondée par Éric Freymond, condamné lourdement pour manquement d’initié dans l’affaire Affelou entre autres et pour lequel il était administrateur et signataire par le passé, Vice-Président du Conseil d’Administration des Ports francs de Genève, Alexandre Montavon est continuellement mêlé à des intrigues et montages opaques. Son portfolio-client comprend pour la vaste majorité de protagonistes récemment dénoncé par les « Panama Papers ».

Il nous survient de source sûre, qu’à la suite de notre publication, la Commission du barreau et l’Ordre des avocats de Genève s’intéressent tous deux de très près à leur confrère qui dès lors fait profil bas. Il ne fait plus autant fière allure notre avocat à trois-pièces.

Frédéric Brissaud

Petit avocat parisien sans grande expérience sur la scène internationale, notre enquête démontre qu’il a su jouer méticuleusement les jetons qui lui ont été donnés afin de s’attacher telle une sangsue aux protagonistes clés de cette sordide affaire. Proche collaborateur de Mamé et confident d’Éric Freymond, cet homme de loi a su opérer toute ces années pour faire liaison entre l’Europe et l’île Maurice. Il nous revient qu’il a été celui qui a exécuté les différents contrats liants Mamé et Ramen Sawmynaden, usant perfidement de sa bonne relation avec ce dernier afin de le placer discrètement comme le bouc émissaire dont avait besoin Éric Freymond. Comme dit l’adage, « Méfie-toi de tes ennemis, et encore plus de tes amis, car eux sont si proches de toi qu’ils peuvent te trahir et te faire du mal plus facilement… ».

Frédéric Brissaud, au passage, est aussi celui qui a organisé nombres de montages afin d’éviter que Mamé, chauffeur de taxi, n’apparaît sur le radar du fisc français. Il a aussi pour ce faire, exécuter des contrats d’emploi fictifs au nom de Reine-Guy et Delphine Rungassamy afin de justifier leurs fréquents voyages à l’île Maurice alors même qu’aucune d’entre elles n’ait quelque bagage académique ou formation professionnelle. Qu’ils sont droits les avocats français !

Jérôme François Lemercier

Avocat parisien, ce sont dans ses locaux que furent signés le premier Protocole d’Accord litigieux. Nonobstant sa connaissance du contenu et l’implication problématique de ce Protocole d’Accord signé qui est pour sa part contraire à la loi, cet avocat est d’un intérêt pour notre enquête pour avoir visité notre île et fait un constat des avoirs de Ramen Sawmynaden, ceux-là même qu’Éric Freymond vient maintenant réclamer à ce dernier.

Mahendra Ghumundee

Mahen pour les intimes, vous vous souvenez bien sûr de ce personnage haut en couleurs qui, pourtant sorti presque de nulle part, semble être à l’île Maurice le tireur de ficelles qui tient les rênes tout en restant dans l’ombre et quoiqu’il n’ait aucune connexion avec l’ex-banquier suisse Éric, Mahen était présent à Paris lors de la signature des protocoles d’accords liant bien malgré eux les Rungassamy à Éric Freymond. Nous n’allons point revenir sur toutes actions commises par Mahen et ses partenaires Denis et Olivier Le Breton, exposés dans notre édition du dimanche 03 octobre 2021. Toutefois, l’on apprend que depuis peu, Mahen intéresse vraiment nos autorités et à la brigade anti-corruption les innombrables paiements en cash font scier. Il nous survient également que sous une menace d’enquête à l’île Maurice, ce cher Mahen aurait discrètement quitté le territoire et séjourne en ce moment même à Dubaï. Fuit-il quelque chose à la suite de nos révélations sur l’Affaire Cap Ouest et les Rs 61 millions payés en cash ? Pourquoi ? Étrange… Force est de constater que tous ces protagonistes mauriciens qui s’agitaient au début comme des guêpes prennent maintenant du recul à la suite des révélations des diverses controverses les incriminant.

Il se pourrait très bien que ce dernier ne soit simplement parti en vacances nous direz-vous ? Certes mais un autre détail curieux est que Mahen a également pris un billet pour Paris ! Et qui trouve-t-on à Paris entre autres ? Nuls autres que Jérôme Lemercier et Frédéric Brissaud…Il est étrange que ce voyage ne survienne une poignée de jours suivant la publication de notre article. Très proche de Mamé, d’Éric Freymond, et des autres acteurs mauriciens, serait-il tout compte fait, comme nous le conjecturons depuis le tout début, un acteur clé dans l’affaire Freymond ? Il s’avère un peu plus chaque jour que Mahen ait joué un rôle clé depuis de nombreuses et longues années ?

Preetam Chuttoo

Une fois encore, nous ne reviendrons point sur cet « avoué controversé » qui fait usage de tout manquement…de tout loophole…afin de donner des dépositions à l’encontre de Ramen Sawmynaden auprès des autorités telles que la Police, l’Independent Commission Against Corruption (ICAC) ou encore la Mauritius Revenue Authority (MRA), pour n’en citer que quelques-unes, quoique tout cela n’ait rien donné. Nul besoin de vous rappeler également les sales draps dans lesquels se retrouve Preetam Chuttoo suite aux plaintes de Ramen Sawmynaden auprès de la Mauritius Law Society (MLS), du Directeur des Poursuites Publiques et autres instances, preuves accablantes à l’appui.

Il nous survient que l’enquête autour de cette déclaration faite au CCID par Preetam Chuttoo en 2019 pour complot allégué dans le but de nuire à sa réputation professionnelle touche bientôt à sa fin. Selon une source sure, il semblerait que les enquêteurs ont découverts nombres d’irrégularités entre les dires de Preetam Chuttoo et le rapport du IT and Forensic Analysis. Les enquêteurs sont maintenant d’avis semble-t-il que Preetam Chuttoo, se sentant coincé par la plainte de Ramen Sawmynaden, n’ait crié au complot dans le seul but d’échapper à toutes représailles de la MLS. Nous attendons la suite de l’enquête suite aux nouvelles preuves déposées par Ramen Sawmynaden.

L’avoué d’Éric Freymond serait également sous pression dans une autre affaire centrée autour du leader d’un parti de l’opposition, pour avoir apparemment donner une fois de plus, une fois de trop, de fausses déclarations sans oublier avoir fait son client jurer un faux affidavit en Cour de justice. Il semblerait que les vieilles habitudes sont difficiles à perdre pour notre avoué et c’est là le même modus operandi qu’il aurait employé à l’encontre de Ramen Sawmynaden dans l’Affaire Freymond.

Nous avons en notre possession des reçus qu’aurait faits Preetam Chuttoo au nom des Rungassamy. Comment se fait-il que pour des sommes aussi importantes, totalisant un total de Rs 1.5 million, il n’y ait que des accusés de réception manuscrits sans références enregistrées ? Preetam Chuttoo a-t-il même déclaré à la MRA de tels revenus ? Nous savons aussi que la MLS et la MRA ont des règles strictes quant aux factures et reçus pour services légaux. Affaire à suivre !

Jenssy Sabapathee

S’il nous faut vous relater en détail tous les éléments reliant Jenssy Sabapathee et son époux, Ken Goshingen Sabapathee, à cette histoire, nous y serons encore à Noël. Ainsi nous vous épargnerons les détails fastidieux et irons droit au but. Dès lors qu’ils rejoignirent le dossier du côté des Rungassamy avec Preetam Chuttoo et Mahen, campagne de dénigrement et attaques personnelles par la publication d’articles diffamatoires firent partie du modus operandi des Sabapathee. Et c’est pendant qu’ils assistaient les Rungassamy que Jenssy et Ken Sabapathee comprirent que l’argent, en vrai, il appartient supposément à Éric Freymond. Alors que les Sabapathee avaient touché, à l’image de Preetam Chuttoo, de considérables sommes pour supposément représenter les Rungassamy, voilà qu’ils se rangent tous maintenant du côté d’Éric Freymond. Intervinrent alors les Protocoles d’Accords et autres déboires…bla-bla-bla. Vous connaissez la suite.

Nul besoin de vous peindre une fois de plus comme un portrait d’un autre acteur sans scrupules ni moralité, prêt à tout pour l’argent. À un moment donné, ils se ressemblent tous.

Nous vous détaillerons en revanche un fait des plus curieux mais qui s’avère être tout à fait révélateur. Comme dénoncé dans notre édition du 10 octobre 2021, c’est fort des Protocoles d’Accord, que Jenssy Sabapathee et Preetam Chuttoo ont fait servir, deux Mises en Demeure réclamant à Ramen Sawmynaden les sommes de Rs 3 milliards et Rs 400 millions et ont par la suite logé une plainte devant la Cour Suprême. Or, si l’on se base sur les plaintes de l’ex-banquier mauricien auprès de la MLS et autres autorités, il s’avèrerait que Jenssy Sabapathee et Preetam Chuttoo ont agi en connivence et ce, SANS AUCUNE INSTRUCTION FORMELLE d’Éric Freymond en ce sens, ce qui a valu aux deux compères non seulement d’être révoqués en tant que représentant légal et mandataire d’Éric Freymond, mais ce dernier a également logé une action contre Jenssy Sabapathee (SCR No.121248-5A/39/21).

Lorsque Jenssy Sabapathee s’est vu signifier l’ordonnance de révocation de sa procuration en date du 25 août 2017, elle a discrètement déclaré et signé, « For the reason given in paragraph 4 above, I have informed Mr François Besse, the Legal Advisor of Mr Freymond in Switzerland, over the Phone, that I wished that My Power of Attorney be revoked so that I may not be party to the money laundering offence » (Pour le motif indiqué au paragraphe 4 ci-dessus, j’ai informé Mons. François Besse, conseiller juridique de Mons. Freymond en Suisse, par téléphone, que j’ai souhaité que ma procuration soit révoquée afin que je ne puisse pas être partie au délit de blanchiment d’argent). Or elle a été révoquée non pas à sa demande mais par ses agissements. Or, à ce jour, en dehors de quelques plaintes sans fondements, Jenssy Sabapathee n’a toujours pas fait une quelconque déclaration à l’ICAC ou autres institutions pour blanchiment. Pourquoi cela ?

Eh bien, tout simplement parce que si elle s’avançait à dénoncer Éric Freymond pour blanchiment, Jenssy Sabapathee sait pertinemment que les autorités prendront alors le relai et qu’elle n’aura aucune part du gâteau. Que voilà une grave accusation nous direz-vous ! Pas vraiment quand vous voyez la perle rare qui nous a été envoyé. Nous vous laissons prendre connaissance de ce courriel révélateur qui parle de lui-même.

Puisque nous sommes sur le sujet de l’ICAC, savez-vous que dans un affidavit qu’elle a juré en Cour Suprême le 07 juin 2021 dans l’affaire Freymond v/s Sabapathee (SCR No.121248-5A/39/21), Jenssy Sabapathee a inséré un échange qu’elle a eu avec Éric Freymond dans lequel elle affirme : «…Je viens d’avoir le directeur des enquêtes de ICAC au téléphone. Il est à 2 doigts d’arrêter Ramen c’est grâce à mes déclarations… ». Attendez…Quoi ? Comment Jenssy Sabapathee ose-t-elle affirmer cela ? Pense-t-elle que l’ICAC existe pour son bon vouloir et afin d’exécuter ses envies et désirs ? Pense-t-elle qu’il n’y a pas un ordre aux choses ? Comment cette femme peut ainsi mettre ouvertement en danger l’intégrité de nos autorités ?

Et tout récemment, nouveau coup de théâtre ! Éric Freymond reprend les reines et trouve un terrain d’entente avec Jenssy Sabapathee. Elle apparaît désormais à titre de témoin. Comme cela est pratique ! Coïncidence ou Éric Freymond a-t-il flanché sous les menaces ? Comment ose-t-elle donc se présenter comme une défenseuse des innocents alors qu’elle s’acharne de l’autre côté sur ces mêmes vies innocentes ? Ah l’hypocrisie, quand tu nous tiens !

Une chose est sûre : c’est que nos autorités passent ce dossier au peigne fin. Que l’on parle d’Éric Freymond, de François Besse, de Mamé, Mahen ou Marlon, de Preetam Chuttoo ou encore des Sabapathee, tous sont dans le collimateur des enquêteurs de l’ICAC nous informe un officier proche du dossier. C’en est assez de ceux qui agissent à leur guise en toute impunité. « No stone will be left unturned » explique-t-on dans les milieux concernés. L’enquête se poursuit. Affaire à suivre…

Posted by on Oct 29 2021. Filed under Actualités, En Direct, Faits Divers, Featured. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

Leave a Reply

Search Archive

Search by Date
Search by Category
Search with Google

Photo Gallery

Copyright © 2011-2016 Minority Voice. All rights reserved.