Cybersecurity and Cybercrime Bill…Deepak Balgobin sort les crocs contre ceux qui critiquent la loi



« L’opposition pe fer cheap politics me se enn sujet ki depass la politik » dit-il.

« Il n’y a pas de raison réelle et justifiée pour paralyser le Cybersecurity and Cybercrime Bill. S’il y en avait, peut-être que le gouvernement aurait pu mettre le projet de loi en suspense. Mais pour l’instant, rien ne va dans ce sens. Tout ce qu’on entend ce n’est que de la démagogie, émanant des personnes frustrées qui veulent prendre la place de l’actuelle équipe gouvernementale. Tous les commentaires et critiques émis n’ont ni queue ni tête. Tout le monde parle mais personne ne s’est intéressée de manière neutre au projet, ni l’a étudié entièrement. Donc, soit on ‘mean business’ soit on laisse le gouvernement travailler car on a pas de temps à perdre avec de la démagogie. » Cette réponse du ministre des TICs a abasourdi ses détracteurs, ce mercredi 3 novembre alors qu’il était invité à parler du nouveau projet de loi concernant les délits criminels informatiques. 

En effet, actuellement en mission à Bruxelles dans le cadre de l’organisation international de la Francophonie, la réaction de Deepak Balgobin, a été sollicitée par Radio Plus lors d’émission Au Cœur de l’info, qui traitait de l’introduction au parlement du Cybersecurity and Cybercrime Bill, mardi dernier. Alors qu’une panoplie de personnes ont été invités à critiquer cette loi, qui devrait permettre un meilleur contrôle de l’usage des technologies, la radio privée a aussi donné l’occasion au ministre de répondre. Et le moins que l’on puisse dire, est que la réplique a été sanglante. On peut même dire que les auditeurs du radio ont assisté à un ‘materclass’ de la part de l’élu de la circonscription No9. Direct, clair et efficace même les journalistes ont eu de la peine à rebondir. 

Depuis que le conseil des ministres avait avalisé l’introduction au parlement de ce projet de loi, plusieurs personnes avaient élevés la voix. Malgré des maintes explications, l’écho que le Cybersecurity and Cybercrime Bill serait une façon déguisée de filtrer les contenus sur les réseaux sociaux, continuer à s’enfler. Mais ce mercredi, le ministre a mis les points sur les I, questionnant les journalistes sur la façon dont cette loi pourrait affecter des personnes par vengeance politique, ces derniers sont restés bouche bée. Et cette situation s’est répété lorsque Deepak Balgobin a demandé quels sont les raisons qui peuvent emmener le gouvernement à mettre ce projet de loi en suspense. 

Ainsi le ministre a encore une fois démontré que mis à part des spéculations et des palabres autour de ce projet de loi, il n’y a rien qui prouve concrètement, qu’elle sera un instrument politique. D’ailleurs l’élu de la circonscription No9 a souligné que le projet de loi a été travaillé en consultation et avalisé par le Council of Europe, qui souligne-t-il, ne permettrait pas qu’il y ait des atteintes à la liberté d’expression de la population. D’affirmer que l’objet principal du projet de loi est de prévoir un respect accru de la Convention de Budapest sur la cybercriminalité par la création d’infractions pénales supplémentaires liées à la cybercriminalité et à la cybersécurité.

Le responsable du portefeuille des TICs s’est aussi attardé sur le fait que cette loi dépasse la politique mais vise à protéger les personnes vulnérables qui sont victime de cyber attaque. Deepak Balgobin s’est ainsi appesantie sur le nombre de personnes qui rapporte des délits de faux profils, fraudes, extorsions, cyberharcèlement quotidiennement. Dans cette lancée, il dit ne pas comprendre comment certains politiciens peuvent se positionner contre une loi qui protège les victimes contre des délits. Pour lui, ces derniers ne font que de la ‘cheap politics’ et il soutient que le gouvernement ne peut pas s’attarder sur les commentaires de chaque personne qui font dans la démagogie. 

Le ministre a encore une fois démontré que l’opposition est dans la démagogie en prenant en exemple les commentaires de Paul Bérenger qui a déclaré que « cette loi est pire que la Computer Misuse and Cybercrime Act ». Deepak Balgobin de souligner que cela est un aveu du leader mauves qui concède que la loi de 2003 n’est pas bonne. Cela alors qu’il était dans le gouvernement à cette époque et qu’il avait voté pour, au parlement. 

Pour défendre le projet, le ministre a alors soutenu que le gouvernement propose un nouvel arsenal légal et des sanctions plus sévères à travers le projet de loi sur la cybersécurité et la cybercriminalité. L’élu du gouvernement a ajouté qu’avec les divers projets digitaux en cours de réalisation, il nous faut une loi moderne pour assurer la sécurité des utilisateurs. Le ministre de l’Information Technology, Communication and Innovation a fait ressortir que la Computer Misuse and Cybercrime Act qui date de 2003, est dépassée. 

« Aujourd’hui, l’écosystème informatique et la technologique ont bien évolué. Il est important de nos jours d’avoir une loi qui soit adaptée à l’écosystème et l’infrastructure technologique. Ainsi le Cybersecurity and Cybercrime Bill fait provisions pour les nouveaux types de crimes en ligne », a expliqué le ministre des TIC. « Lorsqu’on voit les dérapages sur les réseaux sociaux et les différents types d’arnaques, il est plus qu’important de protéger la population », a déclaré Deepak Balgobin.

Il s’est aussi appesanti sur le fait que ce nouveau projet de loi prévoit la mise en place d’un comité national de cybersécurité ainsi que la coopération internationale et l’entraide judiciaire en matière de cybercriminalité.

Posted by on Nov 7 2021. Filed under Actualités, En Direct, Featured, Sci-Tech. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

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