A quand des Food Safe Schools?
Il y a une quinzaine de jours, des cas d’empoisonnement alimentaire ont été enregistrés dans une école primaire de la capitale. Des cas, heureusement, pas trop grave, mais cela a perturbé les cours et ont causé des inquiétudes à des parents, dont certains ont dû quitter leur lieu de travail pour prendre des nouvelles de leurs enfants.
Certes ce n’est pas la première fois que cela se produit. Et malheureusement ce ne sera pas ladernière fois. Mais les autorités ne peuvent pas dormir sur leurs lauriers. La solution ne se trouvedans des mesures temporaires.
A Maurice, nous ne disposons des statistiques sur le nombre de cas des maladies d’origine alimentaire (food borne diseases). Aux Etats-Unis, par exemple, chaque année, il y a environ 76 millions de cas avec 325,000 hospitalisations. Et le nombre de décès liés aux maladies d’origine alimentaires s’élève à quelque 5,000.
Il faut commencer à faire quelque chose à Maurice. Comme il y a de plus en plus des mères de familles qui travaillent, les enfants sont encouragés à prendre des repas dans des cantines scolaires.
L’idéal c’est que chaque école dispose d’un nutritionniste ou d’infirmier ou une infirmière. Maison sait que cela n’est pas évident, du moins dans un proche avenir. Alors pourquoi pas former desmembres du personnel dans chaque école pour veiller à ce que chaque cantine suive un certainprotocole de leurs nourritures mises à la disposition des enfants ? D’abord, est-ce qu’il existe desthermomètres dans des écoles pour connaître les températures des aliments offerts aux écolier etétudiants ? Sans doute non. Cela aurait dû être un must dans chaque école.
Quelques mesures élémentaires : Il faut séparer les aliments après leur préparation. Les nourritures doivent être préparées à des températures appropriées. Elles doivent être gardées à une certaine température jusqu’à la consommation. Les aliments sortis des réfrigérateurs doivent être soigneusement protégés.
Il faut créer un « safe school team » dans chaque école. Les administrateurs, les enseignants, lesétudiants et les parents doivent faire partie de cette équipe.
Il faut également introduire des cours sur la sécurité des aliments. Si besoin est des kits, préparés par des nutritionnistes doivent être partagés aux enfants. Et les inspecteurs sanitaires doivent être plus réguliers dans les institutions scolaires. Pas seulement pour vérifier les nourritures mais ils doivent veiller à ce que l’eau des robinets, provenant des réservoirs d’eau ne soit pas contaminée.
Comme souligné plus haut, il faut commencer quelque part.












